Google affûte ses outils d'IA en local et vient de lancer deux applications pour macOS. La première permet d'utiliser ses modèles conçus pour fonctionner en local, avec lesquels on pourra discuter, analyser des images ou générer et exécuter des scripts directement sur son Mac. La seconde vise à simplifier la dictée vocale en nettoyant les transcriptions de différents tics de langage.
Google AI Edge Gallery. Image MacGeneration
Arrivée sur iOS début avril, Google AI Edge Gallery est donc désormais disponible pour macOS. Elle permet de télécharger différents modèles de la famille Gemma 4, elle aussi lancée début avril et pensée pour offrir le meilleur rapport performances/taille. Une rubrique dédiée aux simples discussions est présente, aux côtés d'une autre pour poser des questions sur une image.
Cependant, la rubrique « Agent Skills » est peut-être la plus intéressante. On peut y demander au modèle de générer et d’exécuter du code localement, par exemple pour analyser des fichiers ou cr...
Orange propose à ses clients un nouvel équipement pour améliorer la couverture Wi-Fi de leur logement. Comme nous l’annoncions en avant-première il y a quelques jours, l’opérateur fournit désormais un répéteur compatible Wi-Fi 7 avec certaines offres.
Répéteur Wi-Fi 7 d’Orange.
Avec ce modèle, Orange promet « un gain de débit jusqu’à 20 % », par rapport à la précédente version uniquement Wi-Fi 6 a priori. Grâce à la dernière norme en date, le nouveau boîtier devrait aussi mieux gérer de multiples appareils en parallèle.
Niveau technique, ce répéteur a du Wifi 7 bi-bande 5 GHz (4x4) et 2,4 GHZ (2x2). Pas de prise en charge de la bande des 6 GHz, donc, mais ce n'est pas une surprise étant donné que les Livebox Wi-Fi 7 font aussi l'impasse dessus. Il dispose également d’un port Ethernet 1 Gb/s et d’un port Ethernet 2,5 Gb/s. Doté d’une coque blanche en plastique 100 % recyclé, il mesure 143 x 202 mm pour 341 g.
Il faut ajouter à cela le bloc d’alimentation. Concernant le branchement,...
Connaissez-vous le véritable chiffre d’affaires d’Apple France ? Officiellement, l’une des plus anciennes filiales internationales de la marque, créée en 1991, n'a généré l'année dernière qu'un modeste revenu de 233 millions d’euros. Ce montant étonnamment faible s’explique par le statut même de l'entité, dont l'activité est strictement cantonnée au marketing et au support à la vente de produits et services.
Image : Apple
Avec des revenus affichés aussi mesurés, l’impôt sur les bénéfices versé par la déclinaison française reste logiquement contenu, s'élevant à 44,4 millions d'euros en 2025. Nous sommes ici en plein cœur des mécaniques d’optimisation fiscale si chères aux multinationales. Pendant des années, la Pomme et l’administration française ont d'ailleurs ferraillé sur l'estimation des bénéfices réels engrangés sur le territoire, que ce soit via le réseau de grossistes, les opérateurs mobiles ou même sa propre chaîne de boutiques.
Un accord avec Bercy initié par un redresseme...
La dernière publicité d’Apple vante un aspect cher à Cupertino : la sécurité des données personnelles, renforcée grâce à l’iPhone. Avec une idée visuelle très originale, puisque les traqueurs que l’on croise immanquablement sur internet sont ici représentés sous la forme de personnages physiques. Chaque utilisateur de smartphone sans pomme au dos est suivi par une autre personne entièrement recouverte d’une combinaison métallisée. Dans certains cas, cet espion est même sur les épaules des utilisateurs, lisant constamment ce qui s’affiche à l’écran.
Cette mise en scène délicieusement bricolée, qui évoque un petit peu le travail d’un Michel Gondry (croisé à plusieurs reprises dans des vidéos Apple, d’ailleurs), amène plusieurs scènes de vie courante plus ou moins cocasses. La publicité se termine de façon spectaculaire, avec l’arrivée attendue d’une utilisatrice de produits Apple. Quand elle sort son iPhone 17 Pro bien orange dans la rue, tous les traqueurs métallisés en approche explose...
L’arrivée de Nvidia sur le terrain d’Apple et de ses puces Mx apparaît soudaine, mais en filigrane, c’est très différent : non seulement la réflexion date déjà de plusieurs années en arrière entre Satya Nadella (Microsoft) et Jensen Huang (Nvidia), mais en plus ce dernier a des attentes précises, quoique très « rêve d’adolescent » : recréer par sa puissance les intelligences artificielles les plus connues de l’univers cinématographique, comme le rapporte TheVerge.
Bon, espérons qu’il ne sera pas aussi caractériel que l’original. Image Lucas Film/Disney.
L’image est certes poussée, mais derrière il y a toute une réflexion : ce que sera l’informatique d’ici quelques années. Et l’idée n’est pas si aberrante, avec une référence à Star Trek très poussée, prenant en exemple la scène où l’ingénieur en chef de l’équipe, revenu dans le passé, se met à parler à une souris en pensant qu’elle allait lui répondre comme le fait l’ordinateur de bord de l’Enterprise. Ce n’est pas l’idée de supprimer...