MacGé, actu Apple, mais pas que...

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  1. Vous vous rappelez du SSD externe avec bouton d’auto-destruction ? Mieux, vous en avez acheté un (et êtes donc espion pour une des charmantes agences à trois ou quatre lettres) ? Et bien vous en avez de la chance, TeamGroup, déjà à l’origine des versions internes et externes de ces SSD aux options particulièrement étranges a remis le couvert, avec une version connectée ! Le socle semble ne présenter qu’une illustration du produit… mais pour un pur appareil d’espion, franchement, vous vous attendiez à quoi ? On ne va quand même pas vous donner tous les détails ! Image Tom’s Hardware. Si le P35S présenté l’année dernière avait déjà de quoi se prendre pour un agent au service de Sa Majesté, la nouvelle version lancée cette année promet de vous faire passer à l’ère Snowden. Plutôt que d’attendre d’être branché à un ordinateur pour mener à bien son autodestruction, ce nouveau modèle embarque ni plus ni moins… qu’un modem 4G LTE afin d’envoyer la commande à distance ! TeamGroup présente...
  2. Le marché des cryptomonnaies est devenu mature : un nombre toujours plus grand de personnes arrivent sur ces devises, qui ne sont plus réservées à quelques nerds de la finance en mal de sensations fortes. C’est donc le moment idéal selon l’Europe pour… imposer une taxe, comme le rapporte Les Echos. Oui, c’est bien la sempiternelle image représentant physiquement des cryptos… C’est donc le prochain grand projet de l’Union européenne dans le domaine de la finance : taxer les transactions en Bitcoin ou autres cryptomonnaies, ainsi que les jeux d’argent en ligne, accessoirement. Pour ce faire, Bruxelles compte utiliser le schéma de la taxe sur les transactions financières, ou taxe Tobin, qui vient déjà prélever un pourcentage (variable selon les pays) sur chaque transaction concernant les actions, les obligations, ou d’autres produits bancaires. Il faut dire que le marché de la cryptomonnaie est alléchant, c’est le moins qu’on puisse dire : selon les analystes de Cryptoquant, il représen...
  3. Plusieurs acteurs européens travaillent depuis quelques mois sur une initiative commune nommée Euro-Office. Pour faire simple, il s’agira d’une suite bureautique en ligne concurrente de Google Workspace ou Microsoft 365, ou plutôt des fondations techniques indispensables à un tel service. En effet, Euro-Office n’est pas une solution clés en main, il s’agit en réalité d’un éditeur de documents qui peut fonctionner dans un navigateur web et qui intègre des fonctionnalités de collaboration. La gestion des comptes et le stockage des fichiers devront être gérés par un tiers, qui proposera un service complet, basé sur cette brique. Le futur gestionnaire de documents de Nextcloud, basé sur Euro-Office. Image Nextcloud. Le traitement de texte Euro-Office dans la suite bureautique de Nextcloud. Image Nextcloud. Les premières offres devraient être disponibles dès le 9 juin, ce qui permettra de découvrir à quoi cela ressemblera. Néanmoins, il ne devrait pas y avoir de surprise, puisque le...
  4. La forte demande en composants IA met la pression sur TSMC. Le fondeur taïwanais aurait du mal à suivre les commandes de ses clients selon Bloomberg. « La demande des clients est tellement forte, et nos capacités ont leurs limites », a déclaré le CEO de TSMC C.C Wei à la suite d'une assemblée générale jeudi, ajoutant faire tout son possible « pour que TSMC ne devienne pas un goulot d'étranglement ». Image TSMC Bonne nouvelle pour Apple, l’hypothèse d’une hausse des prix n’est pas sur la table pour le moment. Interrogé sur le sujet, C.C Wei a expliqué qu’il « aimerait bien » revoir les factures à la hausse avant de préciser que l’entreprise s’abstiendrait de suivre le chemin de certains fabricants de RAM et de stockage, qui ont procédé à des hausses de prix brutales. « J’envie leurs marges brutes de 80 %, mais je ne ferais jamais cela », a-t-il déclaré aux journalistes. TSMC tente de s’ouvrir à l’international et a ouvert une usine en Arizona, tout en prévoyant d’en construire trois a...
  5. Bisbilles avec Apple, Elon Musk, Microsoft… OpenAI a le chic pour se brouiller avec d’anciens alliés. Microsoft a récemment tenu sa conférence annuelle Build, qui avait des airs de déclaration d’indépendance. Après des années passées à mettre OpenAI au cœur de sa stratégie IA, Redmond a multiplié les annonces maison en dévoilant de nouveaux modèles, des outil de cybersécurité ou encore des agents intégrés à Copilot. Microsoft a longtemps été le partenaire privilégié d’OpenAI, mais cette relation a changé de nature au printemps. Dans un billet publié fin avril, l’entreprise expliquait qu’elle resterait le principal partenaire cloud d’OpenAI, tout en précisant que cette dernière pourrait désormais proposer ses produits à ses clients quel que soit leur fournisseur de cloud. La licence accordée à Microsoft sur les technologies d’OpenAI devient également non exclusive. Autrement dit, OpenAI gagne en liberté, tandis que Microsoft peut davantage miser sur ses propres briques. C’est dans ce...